Monuments historiques
 
 
   
Monuments historiques | Mobilier   
     
 
  Une grande rigueur d'analyse avant tout
   
 

S’il est un terme à la signification imprécise, c’est bien celle de restaurateur et plus encore celle « d’ébéniste restaurateur ». Ce flou est malheureusement trop souvent le berceau d’un certain dilettantisme.
En réalité, intervenir sur un objet doté d’une valeur historique et artistique, requiert une indispensable rigueur d’analyse. La détermination des opérations à entreprendre va découler de nombreux paramètres, tels que :

  • La valeur intrinsèque ou (et) historique de l’objet.
  • La nature du dommage et son étendue.
  • La faculté de l’objet à être remis en état.
  • Les techniques à mettre en œuvre.
  • Les priorités d’intervention.
  • L’enveloppe financière à disposition.

Le montant à investir représente un paramètre contraignant, mais il est flexible, voire modulable, comme peut l’être la restauration elle-même.
Selon les cas, un travail nécessitant une intervention d’envergure, englobant à la fois les aspects techniques et ceux s’attachant à redonner lustre et éclat à l’objet, est inadéquat. La qualité du rendu est affaire de tact et de nécessité. La philosophie de l’atelier consiste à conserver le maximum de ce qui peu l’être. Ainsi, une restauration de qualité peu se focaliser sur l’amélioration de la statique de l’objet et prendre en compte les problèmes mécaniques, sans pour autant, toucher à la patine ancienne. Trop souvent, l’aspect technique est négligé ou bâclé, au profit d’un vernissage clinquant.